Un nouveau type de moustique pourrait compliquer davantage la lutte contre la maUn nouveau type de moustique pourrait compliquer davantage la lutte contre la ma
Un type de moustique différent de toutes les autres espèces connues jusqu’alors a été découvert en Afrique et pourrait bien être responsable de nombreux cas de malaria dans le monde.
Des scientifiques ont découvert un nouveau type de moustique en Afrique différent de toutes les espèces connues à ce jour, et qui pourrait rendre encore plus compliquée la lutte pour contrôler la malaria.
Des scientifiques français, qui ont étudié des moustiques vivant dans des mares près de plusieurs villages au Burkina Faso, ont déclaré qu’ils avaient identifié un sous-type du moustique de l’espèce Anopheles gambiae, qui est très vulnérable à l’infection au parasite de la malaria, et qui aime vivre en extérieur plutôt qu’en intérieur, et pourrait ainsi être épargné par la plupart des mesures actuelles de contrôle.
« Ils sont très sensibles au parasite humain de la malaria, nous savons qu’ils appartiennent à une espèce qui a une préférence pour le sang humain, et nous savons à quel point ils sont nombreux dans la population » a indiqué Ken Vernick, qui a découvert cette espèce de moustiques avec ses collègues de l’Unité des Hôtes, des Vecteurs et des Pathogènes du Centre National pour la Recherche Scientifique (CNRS).
La communauté internationale pourrait éradiquer la malaria dans le monde d’ici 2015 si elle mobilisait des investissements massifs
Ken Vernick a déclaré que les chercheurs n’avaient pas encore été capables de quantifier à quel point ce sous-type de moustique était responsable de la transmission de la malaria aux êtres humains, mais ils craignent qu’il puisse être un facteur majeur dans cette transmission.
« Ce que nous pouvons dire, c’est qu’il est peu probable qu’il soit sans danger » a-t-il déclaré.
La malaria est une maladie infectieuse propagée par les moustiques qui peut menacer la moitié de la population mondiale. La plupart de ses victimes sont des enfants de moins de cinq ans dans les pays pauvres de l’Afrique sub-saharienne.
L’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) a montré dans son dernier rapport sur la malaria, que certains progrès contre la maladie avaient été enregistrés ces dernières années, le nombre de morts étant probablement passé d’un million en 2000 à 781 000 en 2009.
Dans une étude publiée dans le journal Science, l’équipe française a déclaré que ce nouveau type de moustique, surnommé Goundry du nom de l’un des villages près desquels il a été découvert, était différent de toutes les espèces connues jusqu’à présent.
Cela s’explique probablement par le fait que presque tous les moustiques collectionnés pour la recherche dans le passé ont été prélevés à l’intérieur d’installations humaines, dans lesquelles les insectes sont généralement plus faciles à attraper.
« Quelques études avaient suggéré que la population vecteur de la malaria ne se trouvait pas uniquement en intérieur » a indiqué Ken Vernick, ce qui explique pourquoi son équipe a décidé de collecter des moustiques en extérieur et de les étudier plus attentivement.
Ayant trouvé ce nouveau sous-type, l’équipe a élevé en laboratoire de nouvelles générations et a découvert qu’il était bien plus sensible au parasite de la malaria que les autres types de moustiques vivant en intérieur.
Cela suggère que le Goundry pourrait être plus jeune en termes d’évolution, selon Ken Vernick, et qu’il pourrait même être une forme évoluée d’un sous-type de moustique d’extérieur, de façon à résister aux mesures intérieures de contrôle telles que les insecticides en spray ou les moustiquaires.
L’OMS, qui a préconisé davantage de recherche en développement pour de nouveaux médicaments contre la malaria, a déclaré l’an passé que la communauté internationale pourrait éradiquer la maladie d’ici 2015 si elle mobilisait des investissements massifs.
Un type de moustique différent de toutes les autres espèces connues jusqu’alors a été découvert en Afrique et pourrait bien être responsable de nombreux cas de malaria dans le monde.
Des scientifiques ont découvert un nouveau type de moustique en Afrique différent de toutes les espèces connues à ce jour, et qui pourrait rendre encore plus compliquée la lutte pour contrôler la malaria.
Des scientifiques français, qui ont étudié des moustiques vivant dans des mares près de plusieurs villages au Burkina Faso, ont déclaré qu’ils avaient identifié un sous-type du moustique de l’espèce Anopheles gambiae, qui est très vulnérable à l’infection au parasite de la malaria, et qui aime vivre en extérieur plutôt qu’en intérieur, et pourrait ainsi être épargné par la plupart des mesures actuelles de contrôle.
« Ils sont très sensibles au parasite humain de la malaria, nous savons qu’ils appartiennent à une espèce qui a une préférence pour le sang humain, et nous savons à quel point ils sont nombreux dans la population » a indiqué Ken Vernick, qui a découvert cette espèce de moustiques avec ses collègues de l’Unité des Hôtes, des Vecteurs et des Pathogènes du Centre National pour la Recherche Scientifique (CNRS).
La communauté internationale pourrait éradiquer la malaria dans le monde d’ici 2015 si elle mobilisait des investissements massifs
Ken Vernick a déclaré que les chercheurs n’avaient pas encore été capables de quantifier à quel point ce sous-type de moustique était responsable de la transmission de la malaria aux êtres humains, mais ils craignent qu’il puisse être un facteur majeur dans cette transmission.
« Ce que nous pouvons dire, c’est qu’il est peu probable qu’il soit sans danger » a-t-il déclaré.
La malaria est une maladie infectieuse propagée par les moustiques qui peut menacer la moitié de la population mondiale. La plupart de ses victimes sont des enfants de moins de cinq ans dans les pays pauvres de l’Afrique sub-saharienne.
L’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) a montré dans son dernier rapport sur la malaria, que certains progrès contre la maladie avaient été enregistrés ces dernières années, le nombre de morts étant probablement passé d’un million en 2000 à 781 000 en 2009.
Dans une étude publiée dans le journal Science, l’équipe française a déclaré que ce nouveau type de moustique, surnommé Goundry du nom de l’un des villages près desquels il a été découvert, était différent de toutes les espèces connues jusqu’à présent.
Cela s’explique probablement par le fait que presque tous les moustiques collectionnés pour la recherche dans le passé ont été prélevés à l’intérieur d’installations humaines, dans lesquelles les insectes sont généralement plus faciles à attraper.
« Quelques études avaient suggéré que la population vecteur de la malaria ne se trouvait pas uniquement en intérieur » a indiqué Ken Vernick, ce qui explique pourquoi son équipe a décidé de collecter des moustiques en extérieur et de les étudier plus attentivement.
Ayant trouvé ce nouveau sous-type, l’équipe a élevé en laboratoire de nouvelles générations et a découvert qu’il était bien plus sensible au parasite de la malaria que les autres types de moustiques vivant en intérieur.
Cela suggère que le Goundry pourrait être plus jeune en termes d’évolution, selon Ken Vernick, et qu’il pourrait même être une forme évoluée d’un sous-type de moustique d’extérieur, de façon à résister aux mesures intérieures de contrôle telles que les insecticides en spray ou les moustiquaires.
L’OMS, qui a préconisé davantage de recherche en développement pour de nouveaux médicaments contre la malaria, a déclaré l’an passé que la communauté internationale pourrait éradiquer la maladie d’ici 2015 si elle mobilisait des investissements massifs.





