Tuesday, February 22, 2011

Un nouveau type de moustique pourrait compliquer davantage la lutte contre la malaria

Un nouveau type de moustique pourrait compliquer davantage la lutte contre la maUn nouveau type de moustique pourrait compliquer davantage la lutte contre la ma
Un type de moustique différent de toutes les autres espèces connues jusqu’alors a été découvert en Afrique et pourrait bien être responsable de nombreux cas de malaria dans le monde.

Des scientifiques ont découvert un nouveau type de moustique en Afrique différent de toutes les espèces connues à ce jour, et qui pourrait rendre encore plus compliquée la lutte pour contrôler la malaria.



Des scientifiques français, qui ont étudié des moustiques vivant dans des mares près de plusieurs villages au Burkina Faso, ont déclaré qu’ils avaient identifié un sous-type du moustique de l’espèce Anopheles gambiae, qui est très vulnérable à l’infection au parasite de la malaria, et qui aime vivre en extérieur plutôt qu’en intérieur, et pourrait ainsi être épargné par la plupart des mesures actuelles de contrôle.







« Ils sont très sensibles au parasite humain de la malaria, nous savons qu’ils appartiennent à une espèce qui a une préférence pour le sang humain, et nous savons à quel point ils sont nombreux dans la population » a indiqué Ken Vernick, qui a découvert cette espèce de moustiques avec ses collègues de l’Unité des Hôtes, des Vecteurs et des Pathogènes du Centre National pour la Recherche Scientifique (CNRS).



La communauté internationale pourrait éradiquer la malaria dans le monde d’ici 2015 si elle mobilisait des investissements massifs



Ken Vernick a déclaré que les chercheurs n’avaient pas encore été capables de quantifier à quel point ce sous-type de moustique était responsable de la transmission de la malaria aux êtres humains, mais ils craignent qu’il puisse être un facteur majeur dans cette transmission.

« Ce que nous pouvons dire, c’est qu’il est peu probable qu’il soit sans danger » a-t-il déclaré.



La malaria est une maladie infectieuse propagée par les moustiques qui peut menacer la moitié de la population mondiale. La plupart de ses victimes sont des enfants de moins de cinq ans dans les pays pauvres de l’Afrique sub-saharienne.



L’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) a montré dans son dernier rapport sur la malaria, que certains progrès contre la maladie avaient été enregistrés ces dernières années, le nombre de morts étant probablement passé d’un million en 2000 à 781 000 en 2009.



Dans une étude publiée dans le journal Science, l’équipe française a déclaré que ce nouveau type de moustique, surnommé Goundry du nom de l’un des villages près desquels il a été découvert, était différent de toutes les espèces connues jusqu’à présent.



Cela s’explique probablement par le fait que presque tous les moustiques collectionnés pour la recherche dans le passé ont été prélevés à l’intérieur d’installations humaines, dans lesquelles les insectes sont généralement plus faciles à attraper.



« Quelques études avaient suggéré que la population vecteur de la malaria ne se trouvait pas uniquement en intérieur » a indiqué Ken Vernick, ce qui explique pourquoi son équipe a décidé de collecter des moustiques en extérieur et de les étudier plus attentivement.



Ayant trouvé ce nouveau sous-type, l’équipe a élevé en laboratoire de nouvelles générations et a découvert qu’il était bien plus sensible au parasite de la malaria que les autres types de moustiques vivant en intérieur.



Cela suggère que le Goundry pourrait être plus jeune en termes d’évolution, selon Ken Vernick, et qu’il pourrait même être une forme évoluée d’un sous-type de moustique d’extérieur, de façon à résister aux mesures intérieures de contrôle telles que les insecticides en spray ou les moustiquaires.



L’OMS, qui a préconisé davantage de recherche en développement pour de nouveaux médicaments contre la malaria, a déclaré l’an passé que la communauté internationale pourrait éradiquer la maladie d’ici 2015 si elle mobilisait des investissements massifs.

Campagne nationale d’analyse des résidus de médicaments dans l’eau : des résultats conformes aux attentes

Campagne nationale d’analyse des résidus de médicaments dans l’eau : des résulta
actuellement, il n’existe pas de limite de qualité pour les résidus de médicaments dans les eaux et les réglementations, européenne et française, ne prévoient pas de les rechercher

Depuis plusieurs années, la communauté scientifique et les pouvoirs publics s’interrogent sur la présence dans l’eau, à l’état de traces, de résidus de médicaments et leurs effets sur notre santé. La question des risques sanitaires liés à ces substances est en particulier posée.

Mais actuellement, il n’existe pas de limite de qualité pour les résidus de médicaments dans les eaux et les réglementations, européenne et française, ne prévoient pas de les rechercher, peut on lire dans un communiqué de presse.

Antibiotiques, antidépresseurs, bêtabloquants, contraceptifs oraux, autant de substances biologiquement actives qui sont rejetées de façon continue dans les milieux aquatiques au niveau des stations d’épuration des eaux usées et des déversoirs d’orage aménagés sur les réseaux d’assainissement. Si tout risque de toxicité aiguë est écarté, ces micropolluants sont néanmoins susceptibles d’avoir un impact sur les organismes aquatiques.

Actuellement, il n’existe pas de limite de qualité pour les résidus de médicaments dans les eaux et les réglementations, européenne et française, ne prévoient pas de les rechercher

Aussi, dans ce contexte et bien qu’aucune étude n’ait démontré à ce jour de risque sanitaire lié à la présence de résidus de médicaments dans l’eau, le ministère chargé de la santé a souhaité dresser un bilan de la présence de ces substances dans les eaux destinées à la consommation humaine.

La première analyse en France des résidus de médicaments présents dans l’eau destinée à la consommation humaine vient de livrer ses résultats. Lesquels, à en croire les agences de sécurité sanitaire, paraissent relativement rassurants.

En effet, le ministère chargé de la santé a renforcé dès 2006 la recherche de ces éléments et a lancé en septembre 2009, en collaboration avec le laboratoire Anses d’hydrologie de Nancy, une campagne nationale de mesures de 45 substances pharmaceutiques d’origine humaine, vétérinaire ou de leurs métabolites, sur la base d’une liste5 établie par l’Anses et l’Afssaps.

« Les prélèvements ont été effectués sur des ressources utilisées pour la production d’eau destinée à la consommation humaine (eau de surface et eau souterraine) », note l’organisme.

Hormis la caféine (qui est par ailleurs un marqueur de l'activité humaine), les molécules les plus fréquemment retrouvées sont la carbamazépine (anti-épileptique) et son principal métabolite, ainsi que l'oxazépam (anxiolytique). L'oxazépam est à la fois une molécule mère et un métabolite (produit de la transformation des médicaments dans l'organisme) de benzodiazépines (anxiolytiques).

En ce qui concerne la méthodologie appliquée, s’agissant des eaux brutes, environ 285 échantillons ont été analysés, 2/3 des échantillons étant des eaux d’origine souterraine et 1/3 des eaux d’origine superficielle. Les eaux traitées correspondant à ces eaux brutes représentent en termes de débit d’eaux distribuées 24% de la population de l’ensemble du territoire national.

Ainsi, pour environ 75% des échantillons d’eau traitée qu’elles soient d’origine souterraine ou superficielle, aucune de ces 45 molécules n’a été quantifiée (hors caféine qui est par ailleurs un marqueur de l’activité humaine).

Par ailleurs, plus de 90% des échantillons présentent une concentration maximale cumulée inférieure à 25 ng/L et moins de 5% des échantillons présentent une concentration maximale cumulée supérieure à 100 ng/L, peut on lire dans un communiqué de presse.

Enfin, la publication d'un plan interministériel d'actions sur les résidus de médicaments dans les eaux est prévue pour le 1er trimestre 2011.

Pneumonie : un nouveau vaccin contre la maladie a été lancé au Kenya

Pneumonie : un nouveau vaccin contre la maladie a été lancé au KenyaPneumonie : un nouveau vaccin contre la maladie a été lancé au Kenya
Des centaines de nourrissons au Kenya ont reçu leurs premières injections contre la maladie pneumococcique lundi, lors d'un événement spécial destiné à célébrer le déploiement mondial des vaccins ciblant la maladie la plus meurtrière chez les enfants dans le monde; la pneumonie

Lundi dernier, un nouveau vaccin contre la pneumonie a été lancé à Nairobi au Kenya dans le cadre d'une campagne de vaccination contre la maladie considérée comme la plus meurtrière chez les enfants.

La pneumonie est une inflammation des poumons causée le plus souvent par une infection ou, rarement, par un agent irritant chimique ou physique. Ce terme désigne les infections pulmonaires dues à des bactéries, des virus, des germes atypiques, des champignons (mycoses) ou d'autres parasites.

La pneumonie peut atteindre des personnes de tout âge, mais le plus grand risque concerne les jeunes enfants, les personnes âgées, et les patients immunodéficients. Pour traiter les pneumonies, on utilise souvent des agents antimicrobiens.

Des centaines de nourrissons au Kenya ont reçu leurs premières injections contre la maladie pneumococcique

En effet, la pneumonie se définit comme une infection respiratoire aiguë affectant les poumons. Elle est causée par un certain nombre d’agents infectieux, bactéries, virus ou champignons. Elle se transmet généralement lors d'un contact direct avec une personne infectée.

Selon l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI Alliance) : « Des centaines de nourrissons au Kenya ont reçu leurs premières injections contre la maladie pneumococcique lundi, lors d'un événement spécial destiné à célébrer le déploiement mondial des vaccins ciblant la maladie la plus meurtrière chez les enfants dans le monde; la pneumonie ».

La pneumonie est la première cause de mortalité chez l’enfant. On estime qu’elle tue chaque année 1,6 million d’enfants de moins de 5 ans, soit 18% des décès dans ce groupe d’âge à l’échelle mondiale. Elle affecte les enfants et les familles partout dans le monde, mais sa prévalence est la plus forte en Asie du Sud et en Afrique subsaharienne. Ces enfants peuvent être protégés grâce à des interventions simples et soignés par des médicaments et des soins peu coûteux.

Le Kenya est le premier pays africain à introduire ce nouveau vaccin antipneumococcique qui a été spécialement développé pour répondre aux besoins des enfants dans les pays en développement, peut on lire dans un communiqué de presse.

Ce nouveau vaccin anti-pneumococcique, conçu pour les pays en développement commence sa distribution massive au Kenya dans le cadre d'un plan global qui pourrait prévenir plus de sept millions de décès d'enfants d'ici à 2030.

Son développement et sa production ont été permis par la mise en place d’un nouveau dispositif financier qui garantit aux pays pauvres un prix extrêment bas et aux laboratoires une quantité suffisamment importante pour amortir leurs coûts de développement.

le Directeur Exécutif du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), Anthony Lake, déclare dans un communiqué de presse : « Le vaccin antipneumococcique peut réellement réduire le nombre de décès d'enfants dus à la pneumonie, une maladie meurtrière qui est responsable de millions de décès dans le monde chaque année (…) En combinant le pouvoir de la vaccination avec d'autres mesures telles qu'une meilleure nutrition et des infrastructures d'assainissement, nous pouvons sauver des millions de vies d'enfants ».

L'Alliance GAVI s'est engagée à soutenir l'introduction des vaccins contre le pneumocoque dans 19 pays en développement en moins d'un an, et prévoit de les généraliser dans plus de 40 pays d'ici 2015, si la structure parvient à obtenir des fonds suffisants de la part de ses donateurs.

Pour se faire, l’Alliance GAVI a besoin de 3,7 milliards de dollars supplémentaires ces cinq prochaines années pour continuer à soutenir la vaccination dans les pays les plus pauvres du monde et à introduire de nouveaux vaccins ou sous-utilisés, peut on lire dans un communiqué de presse.

Infertilité masculine : le rôle des pesticides pourrait être sous évalué

Infertilité masculine : le rôle des pesticides pourrait être sous évaluéInfertilité masculine : le rôle des pesticides pourrait être sous évalué
L’évaluation des effets des pesticides sur la fertilité masculine souffre d’un manque de données important

Des pesticides auxquels la population européenne est exposée menaceraient potentiellement la fertilité masculine.

C’est ce que révèlent les résultats d’une toute nouvelle étude publiée dans la revue Environmental Health Perspectives.
En effet, cette dernière démontre que des pesticides auxquels la population européenne est exposée, et préalablement non soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens, sont en fait des anti-androgènes et menaceraient potentiellement la fertilité masculine.

Les scientifiques, de l’Université de Londres, auteurs de l'étude ont sélectionnés trente-sept des 134 pesticides auxquels la population européenne semble le plus exposée. Les tests in vitro de 23 d'entre eux ont prouvé leurs caractères anti-androgènes, soit inhibiteur de libido par chute de la testostérone.

Ainsi, 14 de ces pesticides préalablement connus pour être des anti‐androgènes ont été confirmés anti‐androgènes par ces tests in vitro, et 9 pesticides préalablement non testés pour leur propriétés anti androgènes se sont révélé posséder des propriétés anti androgènes in vitro.

Il s’agit du : dimethomorphe, fenhexamide, quinoxyfene, cyprodinil, λ‐cyhalothrin, pyrimethanil, fludioxonil, azinphos‐methyl, pirimiphos‐methyl, et tous ces pesticides sont encore autorisés en France et en Europe, sauf l’azinphos‐methyl. Par ailleurs, 7 pesticides ont montré des effets androgéniques.

Conclusions de l’étude : L’évaluation des effets des pesticides sur la fertilité masculine souffre d’un manque de données important. Il conviendrait ainsi de faire du biomonitoring humain et des études in vivo pour compléter les données de cette étude. Les scientifiques insistent aussi sur le cas des fongicides qui, employés en mélange avant la récolte peuvent engendrer une exposition considérable des consommateurs à ces pesticides anti androgènes.

Censés prévenir le développement des champignons parasites, les fongicides sont particulièrement décriés par les auteurs de l'étude car employés en mélange avant la récolte, ils peuvent engendrer une exposition considérables des consommateurs à ces pesticides anti-androgènes, notent les auteurs de l’étude.

Pour Générations Futures, cette étude montre que l’évaluation du risque de l’exposition à des pesticides pour la fertilité masculine est très déficiente.

Même si les auteurs rappellent que nombre d’études lient le Syndrome de Dysgénésie Testiculaire (qui associe hypospadias, cryptorchidisme, baisse de qualité du sperme et cancer du testicule chez l’adulte) à une exposition prénatale aux pesticides, le manque de connaissances sur les effets anti‐androgènes des pesticides que met en évidence cette étude est très inquiétant.

François Veillerette, porte‐parole de Générations Futures, explique : « A quelques heures de l’ouverture du Salon de l’Agriculture, ces nouvelles données doivent nous alerter sur les dangers que les pesticides font peser sur la santé des consommateurs et des utilisateurs de pesticides, au premier rang desquels les agriculteurs eux‐mêmes (…) Cette étude rappelle l’urgence de réduire rapidement la dépendance de notre agriculture aux pesticides. L’environnement ça ne commence (pas) à bien faire, comme le disait il y a un an le Président de la République au Salon de l’Agriculture. Au contraire, il faut réaffirmer les objectifs du Grenelle en matière de réduction de l’usage des pesticides et également exclure au plus vite les pesticides perturbateurs endocriniens, comme le prévoit la nouvelle législation européenne. ».

Générations Futures, avait déjà publié, fin 2010, une étude intitulée Menus Toxiques, qui montrait la présence de 12 pesticides perturbateurs endocriniens dans les repas d’une journée d’un enfant.

Si on inclue les résultats de cette étude, ce sont 9 pesticides supplémentaires considérés perturbateurs endocriniens qui ont été trouvés dans ces menus, portant le total à 21 pesticides perturbateurs endocriniens ingérés par un enfant la même journée, note l’organisme.

Présentation des grands chantiers 2011 du Plan National Santé

Présentation des grands chantiers 2011 du Plan National Santé Environnement 2Présentation des grands chantiers 2011 du Plan National Santé Environnement 2
Qualité de l’air, biosurveillance, pollution chimique et lutte contre le bruit sont les axes forts du deuxième plan national santé environnement pour l’année 2011

Le Plan National Santé Environnement 2 s'inscrit dans les engagements du Grenelle Environnement. Adopté le 24 juin 2009, il couvre la période 2009-2013 et met l'accent sur 4 grands axes pour cette année 2011.

Ainsi, qualité de l’air, biosurveillance, pollution chimique et lutte contre le bruit sont les axes forts du deuxième plan national santé environnement pour l’année 2011.
Par ailleurs, un rapport présentant sur les grandes actions du Plan National Santé Environnement 2010 a également été présenté jeudi 27 janvier 2011.

Ce dernier est structuré autour de deux grands axes :

· la réduction des expositions responsables de pathologies à fort impact sur la santé (cancers, maladies, cardiovasculaires, pathologies respiratoires, neurologiques…)

· la diminution des inégalités environnementales.

Le bilan 2010 du et les perspectives 2011 du PNSE2 sont axés sur 4 grands chantiers conduits par le ministère du Développement durable dans le cadre du PNSE2 en 2011 sont :

· L’amélioration de la qualité de l’air intérieur et extérieur pour faire reculer les affections respiratoires :

o L’information des consommateurs sur les composés organiques volatiles (COV) émis par les produits de construction et de décoration dans l’environnement sera renforcée avec un nouvel étiquetage spécifiques à ces gammes de produits (peintures, dalles PVC, sols stratifiés, parquets, moquettes…) à partir du 1er janvier 2012. Gage de transparence, cet étiquetage devra permettre aux collectivités qui le souhaitent de prendre en compte la qualité de l’air intérieur comme critère dans leurs appels d’offre pour la construction de nouveaux bâtiments.

o La création de 18 postes de conseiller habitat/santé qui auront mission d’évaluer les sources allergènes au domicile de patients souffrant de maladies respiratoires.

o Une nouvelle campagne de mesure de la qualité de l’air dans 150 établissements scolaires aura lieu en 2011. De plus, la surveillance de la qualité de l’air deviendra obligatoire dans tous lieux accueillant des populations sensibles d’ici à 2015.

o Deux nouvelles villes -Nice Côte d’Azur et la communauté urbaine de Bordeaux- ont fait acte de candidature pour rejoindre le groupe des 6 villes pilotes* pour mener des études de faisabilité sur la mise en place de zones d'action prioritaires pour l'air (ZAPA) dans leurs centres villes.

· Le développement de la biosurveillance afin de mieux comprendre pour mieux prévenir :

o Le lancement de la cohorte ELFE (Etudes longitudinales depuis l'enfance), au mois de mars 2011 permettra de suivre 20 000 enfants, de la période intra-utérine à l’âge de 20 ans, et d’apporter des informations essentielles sur l’impact de l’environnement sur le développement, la santé, la socialisation… Elle permettra de mesurer l’exposition des enfants aux polluants chimiques et leurs conséquences sur leur développement neuro-comportemental et endocrinien. Elle s’attachera également à évaluer les effets sur le long terme de la pollution de l’air intérieur et extérieur sur la santé des enfants.

o Une deuxième étude sera préparée pour être lancée début 2012. Celle-ci portera sur un échantillon de 5 000 personnes entre 6 et 75 ans, avec pour objectif d’évaluer l’état d’imprégnation de la population à certaines substances présentes dans l’environnement (métaux, phtalates, PCB, dioxines, pesticides…).

· La Lutte contre la pollution chimique : mieux encadrer pour réduire les risques émergents

o La poursuite du règlement REACH avec l’évaluation des 3 400 substances chimiques enregistrées depuis novembre 2010.

o La mise en oeuvre, en application du Grenelle, de la déclaration obligatoire des nanomatériaux mis sur le marché en France. Cette initiative est inédite en Europe et donne à la France une longueur d’avance dans l’encadrement de l’utilisation des nanotechnologies.

o La définition d’un plan d’actions national sur la réduction des résidus médicamenteux dans l’eau.

· Lutte contre le bruit : priorité à la résorption des points noirs

o La publication avant la fin de l’année de l’intégralité des cartes de bruit des grandes infrastructures de transport et la continuation de la carte de bruit des grandes agglomérations.

o La mise en oeuvre des grands travaux pour résorber les points noirs du bruit. 550 M€ d’ici 2014 seront consacrés par l’Etat et l’ADEME au travers de réalisations concrètes pour être lancées. Premier chantier de cet axe prioritaire: la couverture de l’A6B dans le Val-de-Marne (94) qui permettra de réduire les nuisances sonores pour les habitants de 3 300 logements.

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